Le Collectif

à destination des particuliers
afin de promouvoir le massage comme une pratique quotidienne et familiale

De gauche à droite : Églantine, Camille, Karine, Yannick et Marie-Astrid.

L’idée de base

De part, nos expériences personnelles, familiales et professionnelles, nous ressentons que le toucher et son expression à travers le massage est un élément essentiel au bien-être quotidien d’une personne contribuant ainsi à son équilibre de santé corporelle, psychique et spirituelle.

Pratiqué avec respect et bienveillance, le toucher d’un tiers sur son propre corps permet de plonger au cœur des sensations corporelles, de ressentir les pleins, les vides et de prendre conscience des contours physiques. Le massage facilite d’une part la régulation des fonctions physiologiques et l’équilibre énergétique du corps. D’autre part, il sécurise notre psychisme en faisant écho à nos sensations primaires de toucher in utero et équilibre nos émotions ce qui nous ramène dans l’axe corps-psyché. Le recentrage dans le corps, calme le mental et apaise les émotions. Le toucher offre une porte ouverte à la spiritualité de l’être.

Le toucher et le massage sont accessibles à chacun que ce soit pour le donner ou le recevoir. Avec quelques notions de base du massage comme la présence dans le toucher, chacun est capable de manière innée, à travers ses mains, de procurer à son prochain l’accès au bien-être corporel, psychique et spirituel.

Les ateliers massages sont pour nous un outil intéressant pour permettre à chacun de :

– prendre confiance en sa capacité naturelle de masseur,
– expérimenter les bienfaits du massage en tant que massé et masseur,
– s’offrir un temps, trop souvent négligé dans la vie quotidienne, pour son corps et tout son être.

Voici un extrait du chapitre « L’art du toucher » du livre Le Corps Positif écrit par d’Églantine :

« La vie a commence in utero. Durant ces neuf mois dans le ventre maternel, le sens du toucher est stimulé en permanence, très vite le fœtus, puis l’embryon sent les contours de l’utérus de sa mère, il sent ses mouvements, ses mains qui se posent sur le ventre pour entrer en contact avec l’enfant en devenir […].

Quand un bébé vient au monde, les parents lui parlent, mais surtout ils le touchent, le consolent, le bercent, le portent en peau à peau, en écharpe ou dans les bras, ils le contiennent pour le rassurer, ils l’entourent de leurs bras aimants. Ce contact est très sécurisant, mais bien plus que cela il est vital, un bébé a besoin d’être porté, de sentir les limites de son corps, de sentir un contact protecteur dans l’immense vide aérien dans lequel il vit désormais.

Or, ce contact s’estompe le plus souvent avec les années, dès que l’enfant marche, qu’il coure, qu’il saute et d’autant plus lorsqu’il devient adulte. Certes, le couple et les relations amoureuses, peuvent permettre à l’individu de renouer avec cette tendresse mais cela reste souvent dans un cadre sensuel, voir sexuel et ne consiste pas simplement en un toucher bien-être, celui qui en nous a un écho lointain de notre prime-enfance, voire de notre vie in utero.

     En donnant des cours de massage, j’ai pu observer combien une personne apprécie le fait d’être touchée, massée par une autre […]. Un massage bienveillant, […] procure à l’être qui le ressent un grand apaisement, une détente profonde parce qu’elle fait écho à ces premières sensations de bien-être avec maman. […]

    Le Toucher est un art accessible par tous. Afin de ne plus créer de coupure entre notre prime enfance où ce contact était présent par le simple fait que nous ne marchions pas, et l’absence des massages de notre vie d’adulte, je pense que dans chaque famille le massage pourrait être un mode de communication. […] Chacun de nous est spontanément capable de donner un massage aux membres de sa famille. »

Églantine Goussiez-Soret

 

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